As an economic historian, I want to make life easier for my future colleagues of some decades hence. In that spirit, here are links to some primary sources that make interesting reading even today.
Author: Kevin O’Rourke
Predictably, if sadly, Sarkozy’s idea of a Berlin summit to discuss what should be done if a Eurozone member were to get into trouble has been dismissed by Berlin. Discussing such things ex ante, on a purely theoretical basis of course, will turn out to be preferable to discussing them ex post, if ex post ever arrives. The German reasoning is that some things just shouldn’t be talked about in public:
A Berlin, un porte-parole du gouvernement, Thomas Steg, a estimé qu’une telle rencontre n’est “pas nécessaire dans l’immédiat. L’expérience nous a appris qu’il y a certains sujets relevant de l’Eurogroupe dont il vaut mieux ne pas discuter en public”.
Whether saying publicly that there are certain things that you shouldn’t talk about publicly is in fact reassuring, is probably something that one could debate.
For those of you who have let your subscription to Le Monde lapse, here is a very interesting piece, which may or may not be relevant to Ireland. Whether relevant or not (the article mentions Greece, not ourselves), we should clearly be backing Sarkozy.
L’Europe est sans capitaine, alors que la crise financière est loin d’être achevée et menace la cohésion de la zone euro. C’est le diagnostic de Nicolas Sarkozy, qui veut organiser une réunion exceptionnelle des chefs d’Etat et de gouvernement de la zone euro courant février, sans attendre le Conseil européen des 19 et 20 mars. Objectif : afficher la solidarité de l’union monétaire et s’engager à un minimum de rigueur budgétaire pour dissuader les marchés financiers d’attaquer les Etats les plus faibles, comme ils l’ont fait à l’automne avec l’Islande et la Hongrie.
Un mois après la fin de sa présidence, le chef de l’Etat juge que l’Union européenne (UE) est devenue invisible. La présidence tchèque est jugée passive, tout comme la Commission européenne, qui pourrait faire preuve de plus d’imagination. Son président, José Manuel Barroso, est accusé de ménager les Etats, pour s’assurer d’un second mandat. M. Sarkozy est ressorti très préoccupé de sa conversation téléphonique avec Barack Obama, lundi 26 janvier. Le lendemain, devant les leaders de la droite, il a expliqué que la crise bancaire américaine en était plus à ses débuts qu’à sa fin. Il a fait part de ses inquiétudes sur la vulnérabilité des pays les plus faibles de la zone euro, citant explicitement la Grèce.
Après les banques, ce sont les Etats qui sont victimes de la défiance des marchés financiers. Les agences de notation ont dégradé la note de l’Espagne, du Portugal et de la Grèce. Pour s’endetter à dix ans, l’Etat grec doit verser un intérêt de 5,8 %, l’Irlande, 5,5 %, contre 3,8 % pour la France et 3,3 % pour l’Allemagne. Des écarts jamais vus depuis la création de l’euro. Les taux d’intérêt s’étaient alors alignés sur ceux du pays le plus vertueux, l’Allemagne.
La Grèce ne connaît pas de crise de liquidité puisqu’elle vient de lever 5,5 milliards d’euros et est loin de subir le sort de la Hongrie, qui doit verser un intérêt à dix ans de 9,5 %. Les Allemands et les spécialistes financiers s’exaspèrent à l’idée que Nicolas Sarkozy puisse évoquer le sujet à froid et à haute voix, ce qui risque d’alimenter la spéculation. “Il ne faut pas créer des prophéties autoréalisatrices”, s’afflige un diplomate.
M. Sarkozy, qui devrait s’exprimer à la télévision jeudi, souhaiterait élaborer une doctrine ou un mode d’emploi en cas de crise, pour ne pas être pris au dépourvu. Il a le souvenir douloureux du sauvetage hongrois, réalisé en catastrophe sous l’égide du FMI, et veut s’assurer que les Européens resteront maître chez eux. “Imaginez l’air goguenard du représentant américain du FMI, ricanant sur l’euro et expliquant que si les Etats-Unis avaient un problème en Californie, ils le régleraient eux-mêmes”, explique un haut responsable français. “L’intervention du FMI pourrait être interprétée comme le premier pas vers l’éclatement de la zone euro”.
Pour s’affranchir du FMI, deux solutions se présentent. Soit on laisse l’Etat en question se redresser lui-même, en lui imposant un plan de rigueur draconien. C’est la thèse allemande, adepte du “aide-toi, le ciel t’aidera” “C’est le marché qui forcera les Etats à être plus raisonnables. C’est la juste peine”, explique un spécialiste.
Soit l’on est contraint d’organiser un sauvetage entre Européens, ce qui pose de graves problèmes juridiques et politiques. L’article 101 du traité de Maastricht interdit explicitement que les banques centrales se renflouent les unes les autres et volent au secours des Etats. Cette exigence avait été formulée par l’Allemagne qui ne voulait pas financer les pays dits du Club Med (Italie, Espagne, Portugal, Grèce), accusés d’être incapables de maîtriser leurs finances publiques, et résumée par l’ancien ministre-président de Bavière Edmund Stoiber : “Une Union européenne faite de transferts financiers est aussi probable qu’une famine en Bavière”. Aborder ce sujet en pleine campagne électorale allemande est jugé plus que maladroit. Toutefois, précise un ministre français, “si on s’en tient à la lettre des traités, on va dans le mur”.
Le président de la République est en contact avec le président de la banque centrale européenne Jean-Claude Trichet qui a déclaré qu’il ne croyait pas à un éclatement de la zone euro. Interrogée, la BCE indique qu’elle travaille “exclusivement dans le cadre des traités”. L’expérience a montré que les Européens savaient faire preuve d’imagination. L’hypothèse d’une agence européenne chargée d’émettre des emprunts d’Etat, ce qui mutualiserait les risques et réduirait le coup du crédit pour les Etats les plus faibles, est une hypothèse parmi d’autres. Elle est rejetée par les Allemands. Or, M. Sarkozy veut parvenir à un accord préalable avec la chancelière allemande Angela Merkel, qu’il rencontrera à Munich samedi 7 février. La réunion de la zone euro pourrait se tenir à Berlin autour du 22 février, quand Mme Merkel réunira les dirigeants européens conviés à la réunion du G20 de Londres du 2 avril, censée refonder le capitalisme mondial. Le britannique Gordon Brown serait dans les parages, ce qui permettrait de le convier discrètement alors qu’il ne fait pas partie de la zone euro. La tenue d’une réunion à Berlin permettrait de ménager Mme Merkel qui craint les ambitions de M. Sarkozy et a affiché ses réticences sur les réunions de l’Eurogroupe, susceptibles d’exclure les autres pays européens.
The Guardian has an article today on a topic which we will be hearing a lot more about in the months to come, the ways in which many corporations exploit the possibilities afforded them by globalization to minimise their tax burden. It followed a short piece in yesterday’s Tribune on reports that Ireland is on a list of tax havens currently doing the rounds in Washington. According to the paper,
The Department of Finance told the Sunday Tribune the list had been rejected by the previous Bush administration, which said it oversimplified the issue. It said that it shared the Bush administration’s assessment of the list.
So that’s alright then.
I realise that at this stage it is probably academic over here, since the government seems to have decided to do whatever it is that it is going to do. But: what did people think of this suggestion, again (a) in general and (b) in the Irish context?